Dossier spécial septembre 2018: La philanthropie d’un océan à l’autre.

Bien que l’État s’impose comme le digne représentant de l’intérêt public, il ne monopolise pas la scène providentielle pour autant. En témoignent entre autres l’ouverture juridique de même que les incitatifs fiscaux accordés tant à la philanthropie individuelle qu’aux organismes de bienfaisance pour leur permettre d’intervenir sur une pléthore de causes sociales. Or, cette liberté qui est consentie à l’action philanthropique au Canada a ouvert la voie pour que s’organisent et s’institutionnalisent les générosités privées et collectives aux quatre coins du pays, d’un Océan à l’autre. Rappelons que 82% des Canadiens-nes ont versé des dons en argent à des organismes de bienfaisance ou à des OBNL en 2013 (Statistique Canada), alors qu’on dénombrait environ 10 500 fondations publiques et privées disséminées sur l’ensemble du territoire en 2014 (Imagine Canada). L’objectif du présent bulletin vise à rendre compte, dans une perspective nationale, de la morphologie de notre régime philanthropique et de l’impact qu’il produit au sein de la société canadienne. Pour ce faire, une partie des références suggérées visent à offrir un regard holistique du secteur, tandis que d’autres références concentrent plutôt l’analyse sur des initiatives et des projets philanthropiques particuliers qui pullulent ici et là pour transformer les conditions de vie des communautés.

Bonne Lecture!