Valérie Archambault

Poste occupé:
Spécialiste en commandites et en événements philanthropique
Organisation:
Travailleur autonome
Type de formation (1):
Formation universitaire (Baccalauréat)
Programme de formation (1):
baccalauréat en communication, relations publiques de l’UQAM
Types de professionnel-le:
Professionnels-les dans les OBNL et OBE
Secteurs d'organisation:
Art et culture
Types d'organisation:
Autres

Pourriez-vous vous présenter ?

Je suis travailleur autonome depuis près de 3 ans. À travers divers mandats, j’appuie des organismes dans leur recherche de financement privé et philanthropique en plus de les aider à organiser leurs événements-bénéfice. J’ai toujours gravité autour des deux axes suivants : le milieu culturel et les dons et commandites. Après avoir œuvré pendant plusieurs années au sein d’une grande entreprise, j’ai eu envie de relever un nouveau défi, celui de devenir consultante. L’objectif principal de cette décision était de trouver un équilibre travail-famille et le second objectif était de diversifier mon expérience et de travailler avec plusieurs organisations.

Qu’est-ce qui vous a amené à travailler en philanthropie ?

Au cours de mon parcours professionnel, j’ai travaillé au sein d’organismes culturels pour ensuite me diriger en grande entreprise où mon rôle était de gérer la politique de dons et commandites d’une institution financière. Après quelques années à allouer les budgets de dons et commandites, j’ai eu envie de changer de position et d’aller à la recherche de financement. Comprenant bien le rôle et les enjeux liés à la philanthropie, je voulais faire profiter mon expertise à des organismes dont la mission m’interpelle.

Pouvez-vous définir et expliquer en quoi consiste votre activité et/ou fonction au sein de votre organisation ?

Mon principal mandat est pour le Centre du Théâtre d’Aujourd’hui où je suis responsable du financement privé et philanthropique. Je m’occupe donc de l’organisation de leurs événements-bénéfice annuels, de la recherche de commandites et depuis un peu plus d’un an, je travaille à mettre sur pied et à déployer leur toute première campagne majeure de financement soulignant le 50e anniversaire de l’institution. C’est un mandat varié avec de grands défis stimulants.

Quelle est votre formation professionnelle ? Est-ce pertinent dans le cadre de votre engagement philanthropique ? Pourquoi ?
Après avoir complété une technique administrative avec une spécialisation en marketing, j’ai poursuivi à l’université au baccalauréat en communication, relations publiques de l’UQAM. Il s’agit d’une formation jumelant théorie et pratique qui aborde tous les aspects liés à la profession. J’ai donc pu organiser des événements, développer des partenariats, mais aussi expérimenter les relations médias, la gestion de crise, etc. Des éléments importants que je mets en pratique chaque jour en philanthropie.

Parlez-nous rapidement de votre parcours professionnel ?

Après l’obtention de mon baccalauréat, j’ai travaillé pendant deux ans pour l’Équipe Spectra – Festival international de Jazz, Francos de Montréal – où j’étais en charge de l’organisation de tous les événements de presse de ces grands festivals. Je suis ensuite partie voyager un an à l’autre bout de la planète. Après cette aventure riche au niveau personnel, j’ai joint l’équipe des communications de la Banque Laurentienne où, pendant un peu plus de 5 ans, j’étais en charge de la gestion de la politique de dons et commandites de l’institution. Cela se traduisait par la distribution des budgets à travers les lignes d’affaires, la négociation des ententes de partenariat en plus de gérer l’exploitation des commandites. Maintenant mère de deux jeunes enfants, j’ai eu envie de devenir consultante afin de concilier plus facilement travail et famille. Je suis depuis près de 3 ans travailleur autonome. Mes principaux mandats sont en recherche de financement et en organisation d’événements.

Quels sont les défis et enjeux liés à vos fonctions en philanthropie ?

Les organisations se positionnent et choisissent des domaines d’intervention philanthropiques mieux définis et les budgets sont souvent revus à la baisse. Les défis sont donc importants. On se doit de se démarquer, par un stroytelling fort par exemple, de faire preuve de créativité en matière de reconnaissance et pour développer des alliances stratégiques durables cause-entreprise.

Comment définissez-vous la philanthropie aujourd’hui ? Comment cette définition influence-t-elle votre façon de travailler ?
La philanthropie est une discipline qui peut sembler complexe. Il n’est pas seulement question de dons en argent, mais aussi de bénévolat, d’engagement communautaire, de dons en biens, d’entrepreneuriat social, etc. Basé sur cette réalité, les entreprises développent des politiques philanthropiques bien définies avec des critères de sélection précis. En tant que spécialiste en philanthropie, on doit s’adapter à ces enjeux. La créativité est quotidiennement au rendez-vous.

Quels conseils donneriez-vous à une personne qui souhaite exercer votre profession/activité ?

Je donnerais ce conseil : n’ayez pas peur de diversifier votre expérience professionnelle que ce soit en faisant du bénévolat ou en suivant des formations. Le réseautage est également très important pour travailler en philanthropie. Un réseau fort est un atout incroyable.

Une dernière chose à ajouter ?

La philanthropie est constamment en transformation. Il est donc impossible de s’ennuyer et les opportunités sont  nombreuses !

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