Marc-André Saint-Onge

Poste occupé:
Coordonnateur au développement des affaires
Organisation:
Fonds de développement de l’École de technologie supérieure
Type de formation (1):
Formation universitaire (Baccalauréat)
Programme de formation (1):
Bac. en arts
Types de professionnel-le:
Professionnels-les dans les OBNL et OBE
Secteurs d'organisation:
Avancement de l’éducation
Types d'organisation:
Oeuvres de bienfaisances (OB)

Pourriez-vous vous présenter ?

Bonjour, j’ai une compagne de vie merveilleuse et 2 garçons, en fait de jeunes hommes dont je suis extrêmement fier. Pour le reste il est difficile de se mettre de l’avant puisque notre travail consiste être de parfaits « truchements » et à privilégier en tout temps de mettre justement de l’avant, nos donateurs.

Qu’est-ce qui vous a amené à travailler en philanthropie ?

En fait, le hasard tout simplement, après avoir travaillé plus de 20 ans dans le domaine de l’édition et de la distribution de livres. Je cherchais après 1 an de sabbatique, une nouvelle voie. Je suis tombé sur l’annonce d’une fondation, dont d’ailleurs j’avais mal lu l’intitulé de poste, pour me rendre compte que ce que cherchait cette Fondation correspondait en tous points à mes dernières activités dans le secteur de la distribution. J’ai envoyé mon cv, obtenu une entrevue et j’ai été engagé. C’est ainsi que j’ai commencé en « philanthropie ». J’étais tout à fait « vert » comme on dit.

Pouvez-vous définir et expliquer en quoi consiste votre activité et/ou fonction au sein de votre organisation ?

À l’emploi de l’ÉTS, constituante du réseau de l’UQ, mes tâches principales correspondent à la Campagne annuelle auprès de diplômés : de masse et individuelle, ainsi que les dons planifiés. Bien évidemment nous sommes une équipe et il nous arrive mes collègues et moi de collaborer à différents dossiers touchant les activités de l’un ou de l’autre.

Quelle est votre formation professionnelle ? Est-ce pertinent dans le cadre de votre engagement philanthropique ?

À la base, j’ai un Bac. en arts de l’Université Mc Gill en littérature française et une scolarité de maîtrise sans avoir terminé mon mémoire. Tant mon diplôme que mon expérience de travail en édition-distribution m’ont permis de satisfaire une curiosité toujours présente et d’aborder une foule de sujets. Ce qui m’a grandement servi et continue à le faire lorsque par exemple, je rencontre un donateur accompli ou potentiel.

Parlez-nous rapidement de votre parcours professionnel ?

J’ai travaillé pendant mes études comme commis en librairie puis je suis entré comme représentant d’une importante maison de distribution de livres au Canada. J’ai parcouru le Québec à ce titre et j’avais évidemment une fonction de vendeur, mais pour cela il fallait lire ou en tout cas connaître de façon assez étendue, l’ensemble du catalogue des maisons d’édition que nous représentions : littérature, sciences humaines, livres pour enfants, etc.

Quels sont les défis et enjeux liés à vos fonctions en philanthropie ?

Évidemment de bien faire mon travail et donc de faire le nécessaire pour que les dons de nos donateurs augmentent, mais surtout que leur nombre grandisse également, d’où l’importance des relations humaines.

Comment définissez-vous la philanthropie aujourd’hui ? Comment cette définition influence-t-elle votre façon de travailler ?

La philanthropie est indissociable de toute l’activité humaine et tout en ayant son caractère noble, elle ne peut échapper aux contraintes du marché économique. La philanthropie a-t- elle évoluée ? Ou est-ce plutôt les donateurs qui ont évolué ? Nous ne pouvons en tant que professionnel du domaine, ne pas tenir compte des transformations radicales et rapides que vit notre milieu en ce moment.

Quels conseils donneriez-vous à une personne qui souhaite exercer votre profession/activité ?

En voici 3.
– Conseil 1: Dans ce métier, le plus difficile pour beaucoup d’entre nous, c’est d’oser demander, quelle que soit notre demande : financière, services, bénévolat, etc. Et pourquoi, parce que nous avons peur du refus, c’est-à-dire de l’échec. Et nous ne rencontrerons l’échec que si nous cessons d’essayer.
– Conseil 2: Les refus et il y en aura beaucoup, seront peut-être les meilleures expériences de toutes, car c’est ce qui nous fera en apprendre le plus sur notre démarche. Garder en tête, qu’un refus n’est pas non plus nécessairement toujours, définitif.
– Conseil 3: Vous devez avoir en vous et cultiver en tout temps, la plus grande curiosité de tout et surtout envers les autres.

Une dernière chose à ajouter ?

Le secteur de la bienfaisance et sans but lucratif canadien est le deuxième en importance au monde avec des effectifs de quelque deux millions de personnes et une force économique à la hauteur de 135 milliards de dollars.
Chaque jour nous contribuons à bâtir de solides communautés, à renforcer la participation civique en rassemblant les citoyens vers la poursuite d’un but commun.

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